Avec 37 membres africains, dont 28 États et le African Union, cette initiative s'appuie sur les programmes nationaux existants pour accélérer la lutte contre l'insécurité alimentaire et la pauvreté. L'Éthiopie, le Kenya et la Zambie apparaissent désormais comme des terrains d'expérimentation pour cette nouvelle approche de la coopération.
L'Afrique, priorité stratégique de l'Alliance
Le continent africain occupe une place centrale dans cette initiative. Ce positionnement s’explique à la fois par l’ampleur des défis liés à la pauvreté et à l’insécurité alimentaire, et par la volonté des pays africains de participer activement à l’élaboration des politiques de développement. L’Afrique n’est pas seulement bénéficiaire de l’Alliance ; elle participe également à sa gouvernance. Le Kenya occupe le poste de vice-président du Conseil des champions, tandis que l’Éthiopie, l’Égypte, le Rwanda, l’Afrique du Sud, le Mozambique et l’Agence de développement African Union siègent également au sein de cet organe stratégique. Le renforcement de la présence institutionnelle sur le continent s’est concrétisé en 2026 avec la nomination de Marcelin Tonye Mahop au poste de directeur régional, chargé de coordonner les partenariats depuis Addis-Abeba, en Éthiopie.
Photo : FAO/Aurélie Shapiro