
Lors d'une conférence de presse sur la Task Force pour une alliance Global contre la faim et la pauvreté, le ministre Wellington Dias a estimé que le nombre de personnes souffrant de la faim dans le pays devrait diminuer.
Le ministre a utilisé les données du Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO) pour montrer qu'en 2022, le Brésil comptera plus de 33 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire grave. “Le pays a été confronté à une croissance constante de cet indicateur, mais en 2023, la tendance s'est inversée. Nous estimons que l'année dernière, plus de 20 millions de personnes ont été protégées de la faim et de la pauvreté. Il s'agit d'une avancée considérable qui mérite d'être célébrée”, a souligné le ministre.
Il a également souligné qu'il ne s'agit pas seulement de réduire la faim, mais aussi de réduire la pauvreté en général. Selon lui, les données du registre unique (Cadastro Único) révèlent une augmentation du nombre de personnes cherchant un emploi et signant des contrats de travail, ce qui contribue à l'amélioration des conditions de vie de la population.
“Les chiffres sont encourageants. Nous constatons une augmentation du nombre de personnes inscrites à des programmes sociaux, ainsi qu'une croissance de l'emploi formel. Cela indique que nous sommes sur la bonne voie pour relever les défis de la pauvreté et de la faim dans notre pays”, a observé le ministre.

Task Force pour une alliance Global contre la faim et la pauvreté
Lors de la conversation avec les journalistes de l'Association des correspondants de la presse étrangère au Brésil, Wellington Dias a également présenté les initiatives du gouvernement Brazilien pour former une Global Alliance contre la faim et la pauvreté, dans le cadre de la présidence du G20.
Le ministre a souligné que le Brésil propose une structure à trois piliers pour guider les efforts de l'Alliance : Le pilier national, le pilier financier et le pilier de la connaissance. Le pilier national vise à promouvoir des politiques publiques efficaces dans les pays participants, tandis que le pilier financier cherche à identifier des sources de financement pour soutenir ces efforts. Enfin, le pilier de la connaissance vise à promouvoir la coopération et le partage d'expériences afin d'éclairer les politiques et les pratiques les plus efficaces.
Cette approche intégrée vise non seulement à accélérer la réalisation des objectifs de développement durable des Nations unies, en particulier ceux liés à l'éradication de la pauvreté et à l'élimination de la faim, mais elle reconnaît également la nécessité de s'adapter aux réalités et aux besoins spécifiques de chaque pays participant.
En outre, l'Alliance Mondiale est conçue comme une plateforme pour l'établissement d'engagements nationaux, invitant non seulement les membres du G20, mais aussi d'autres pays et organisations internationales engagés dans cette cause vitale. Avec la participation d'organisations importantes telles que l'ONU, la FAO et la Banque mondiale, l'Alliance veut garantir l'efficacité et éviter la duplication des efforts.
Selon le ministre Wellington Dias, en prenant la tête de cet important forum de coopération mondiale, le Brésil réaffirme son engagement à relever les défis les plus urgents de l'humanité. “L'Alliance Mondiale sera un test d'humanité pour le monde entier. Je dis que le problème de la faim n'est pas seulement un problème pour les plus pauvres, c'est aussi un problème pour les plus riches”, a-t-il conclu.