Tarification sociale dans la restauration scolaire (en fonction de la municipalité)

80 000 restaurants collectifs estimés en 2023 ;

4 milliards de repas par an estimés en 2023 ;

Le chiffre d'affaires de l'entreprise s'élève à 7 milliards d'euros en 2018 ;

75% des enfants mangent au restaurant scolaire au moins une fois par semaine en 2014-2015 ;

27,5% de produits durables et de qualité dont 13,1 de produits biologiques en 2022.

France ne dispose pas encore d'une estimation globale du coût total de la restauration collective, financé à la fois par les convives et par le donneur d'ordre (collectivité locale, entreprise, État, etc.).

Chaque collectivité locale est libre d'adopter sa propre politique en matière de restauration, dans le respect de la réglementation en vigueur ;

Le Conseil national de la restauration collective est un organe consultatif qui rassemble toutes les parties prenantes du secteur de la restauration collective afin de développer conjointement des outils de soutien.

Chaque année, une campagne de déclaration est organisée pour collecter les taux de produits durables et de qualité, dont les produits biologiques, dans la restauration collective, via la plateforme numérique "ma cantine".

- l'impact positif des réglementations nutritionnelles sur la qualité nutritionnelle des repas : Rapport de l'Anses (français)

- rapports sur la part des produits durables et de qualité dans la restauration collective


La tarification sociale des cantines scolaires et le système de cantine à 1 euro - rapport sur le soutien à la tarification sociale dans les cantines scolaires

Amélioration de la qualité des repas en restauration collective : mobilisation des acteurs et premiers résultats

Qualité nutritionnelle des repas scolaires en France : impact des lignes directrices et rôle des plats protéinés - Cette étude démontre que les directives françaises en matière d'alimentation scolaire garantissent une bonne qualité nutritionnelle des services alimentaires. Elle montre également que la généralisation du service de repas sans viande ni poisson détériorerait la qualité nutritionnelle globale, soulignant la nécessité de définir la composition des plats végétariens et leur fréquence de service aux enfants.

En France, la restauration collective a été décentralisée au profit des collectivités locales et régionales ;

La réglementation sur la qualité nutritionnelle des repas servis dans la restauration scolaire (fréquences obligatoires des groupes d'aliments) a montré des résultats efficaces ;

Une tarification sociale adaptée aux revenus des familles augmente l'utilisation de la restauration scolaire ;

La réglementation a un impact positif sur la durabilité et la qualité de l'approvisionnement alimentaire, mais il reste des obstacles majeurs à surmonter ;

Les principaux leviers sont la réduction du gaspillage alimentaire, la diversification des sources de protéines et l'adaptation des stratégies d'achat.


ODD 2 - Éliminer la faim

  • Objectif 2.1 - D'ici à 2030, éliminer la faim et garantir l'accès de tous les êtres humains, en particulier les pauvres et les personnes en situation de vulnérabilité, y compris les nourrissons, à une alimentation sûre, nutritive et suffisante tout au long de l'année.
    • Indicateur 2.1.1 - Prévalence de la sous-alimentation  
    • Indicateur 2.1.2 - Prévalence de l'insécurité alimentaire modérée ou grave dans la population, sur la base de l'échelle d'expérience de l'insécurité alimentaire (FIES)  
  • Objectif 2.2 - D'ici à 2030, mettre fin à toutes les formes de malnutrition, notamment en atteignant, d'ici à 2025, les objectifs convenus au niveau international en matière de retard de croissance et d'émaciation chez les enfants de moins de cinq ans, et répondre aux besoins nutritionnels des adolescentes, des femmes enceintes et allaitantes et des personnes âgées.
    • Indicateur 2.2.1 - Prévalence du retard de croissance (taille pour l'âge < 2 écarts-types par rapport à la médiane des normes de croissance de l'enfant de l'Organisation mondiale de la santé (OMS)) chez les enfants de moins de 5 ans.  
    • Indicateur 2.2.2 - Prévalence de la malnutrition (poids pour la taille >+2 ou <-2 écart-type par rapport à la médiane des normes de croissance de l'enfant de l'OMS) chez les enfants de moins de 5 ans, par type (émaciation et surcharge pondérale)  
    • Indicateur 2.2.3 - Prévalence de l'anémie chez les femmes âgées de 15 à 49 ans, par état de grossesse (en pourcentage)


ODD 3 - Bonne santé et bien-être

  • Objectif 3.4 - D'ici à 2030, réduire d'un tiers la mortalité prématurée due aux maladies non transmissibles grâce à la prévention et au traitement, et promouvoir la santé mentale et le bien-être.
    • Indicateur 3.4.1 - Taux de mortalité attribuée aux maladies cardiovasculaires, au cancer, au diabète ou aux maladies respiratoires chroniques  


SGD 12 - Consommation et production responsables

  • Objectif 12.3 - D'ici à 2030, réduire de moitié le gaspillage alimentaire mondial par habitant au niveau du commerce de détail et des consommateurs et réduire les pertes alimentaires tout au long des chaînes de production et d'approvisionnement, y compris les pertes après récolte.
    • Indicateurs 12.3.1 - (a) Indice de perte alimentaire et (b) Indice de gaspillage alimentaire

Instruments politiques connexes