Le PAM et le Brazilian MDS signent un accord pour promouvoir la sécurité alimentaire à l'ordre du jour du G20 à Piauí

Un programme associé aux Nations unies nourrit chaque jour 200 millions de personnes dans le monde, et le Brésil est en passe de devenir un fournisseur clé de denrées alimentaires dans les régions où la demande est forte. Ce partenariat permettra de fournir des aliments de qualité aux personnes dans le besoin tout en générant des revenus pour les agriculteurs.

Le Brésil sera un fournisseur du Programme alimentaire mondial des Nations unies. Crédit - Roberta Aline/ MDS

Le ministre du développement social et de la lutte contre la faim (Ministério do Desenvolvimento e Assistência Social, Família e Combate à Fome - (Ministère du développement et de l'assistance sociale, de la famille et de la lutte contre la pauvreté) MDS) Wellington Dias, et le directeur du Centre d'excellence contre la faim du Programme alimentaire mondial (PAM) Daniel Balaban ont signé un accord visant à promouvoir la sécurité alimentaire à Teresina, dans l'État de Piauí, au Brésil, à l'occasion de la conférence sur la sécurité alimentaire de l'Union européenne.  Troisième réunion du groupe de travail pour l'Alliance mondiale contre la faim et la pauvreté. Le mémorandum présente plusieurs actions, notamment des initiatives de coopération Sud-Sud, l'engagement de la société civile internationale et la production d'aliments agroécologiques.

Chaque année, le PAM achète des denrées alimentaires et les distribue dans les régions qui en ont le plus besoin, comme les zones de conflit. Selon le ministre Wellington Dias, les petits agriculteurs organisés en coopératives sont déjà une tradition au Brésil. La signature de cet accord permettra d'intégrer l'agriculture familiale au marché international. “Dans ce partenariat, nous visons à préparer le plus grand nombre possible d'agriculteurs à produire des aliments répondant aux normes internationales afin qu'ils puissent commercialiser leurs produits à l'échelle mondiale. Nous voulons soutenir les petits producteurs et augmenter leurs revenus grâce à cette initiative”, a déclaré le ministre.

Selon Daniel Balaban, l'objectif est que les producteurs Brazilian deviennent des fournisseurs du programme en commercialisant des aliments abondants dans le pays. “Il s'agit d'un partenariat gagnant-gagnant ; tout le monde y gagne. Le Brésil jouera de plus en plus un rôle de premier plan dans la réalisation d'une planète ”Faim zéro", en veillant à ce qu'un plus grand nombre de personnes aient accès à une alimentation de qualité", a souligné Daniel Balaban.

Le PAM, dont le siège se trouve à Rome, Italy, est la plus grande agence humanitaire des Nations unies, desservant quotidiennement 200 millions de personnes dans le monde.

Le ministre Wellington Dias (MDS) et Daniel Balaban (PAM) signent un accord de partenariat. Crédit - Roberta Aline/ MDS

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Daniel Balaban, directeur du Centre d'excellence contre la faim du Programme alimentaire mondial (PAM) aux Nations unies, préconise une approche mondiale unifiée pour mettre fin à la faim dans le monde. Il estime qu'à l'instar de la mise au point rapide d'un vaccin contre le virus COVID-19, la collaboration peut apporter des solutions à la lutte contre la faim et la pauvreté.
En adhérant à cette initiative, le gouvernement allemand entend contribuer à la promotion de l’agriculture durable et au renforcement des filets de sécurité sociale, tels que les politiques de salaire minimum. Il fournira également à l’initiative brésilienne des outils développés dans le cadre de l’Alliance Mondiale pour la sécurité alimentaire.
Connus sous le nom de ’notes thématiques", ces documents ont donné le coup d'envoi des discussions thématiques du G20, avec des stratégies pour les questions prioritaires de la présidence du Brazil au sein du Forum. Chaque groupe de travail ou task force a rédigé un document initial sur des sujets allant du changement climatique aux inégalités économiques, en passant par la cybersécurité, le financement de la santé et les infrastructures. Il existe au total 27 documents d'orientation pour les discussions du G20, y compris ceux des groupes de travail "sherpas" et "finances".