Le Projet de Promotion du Riz Local en République de Côte d'Ivoire (PRORIL) visait à augmenter le volume de riz vendu par les groupes cibles par :
- Renforcer les liens entre les acteurs de la chaîne de valeur du riz
- Transférer les techniques et les connaissances par le biais de la formation et soutenir leur application par les groupes cibles
- Transférer aux producteurs, aux transformateurs et aux distributeurs les moyens de production nécessaires à l'application des résultats de la formation.
- Accélérer les efforts des parties prenantes pour promouvoir les ventes de riz local
L'amélioration des problèmes de vente et de distribution passe par les mesures suivantes :
- Améliorer l'accès à l'information et la communication entre les producteurs (y compris les coopératives), les vulgarisateurs, les transformateurs et les distributeurs ;
- Renforcer les capacités techniques de production et de collecte des organisations de producteurs ;
- Améliorer l'infrastructure de distribution ;
- Introduire des décortiqueurs efficaces et améliorer les techniques de transformation ;
- Promouvoir le riz local ;
- Mettre en place un réseau de distribution du riz ;
Le PRORIL a donc tenté de former et de renforcer les capacités des producteurs, des vulgarisateurs, des transformateurs et des distributeurs, et de mettre en place un système de gestion de l'information pour chaque acteur. L'Unité de Gestion du Projet (UGP) a soutenu la mise en place d'une chaîne de valeur du riz local afin de le rendre plus compétitif en termes de prix et de qualité par rapport au riz importé, et a mis en place une plateforme servant de lieu d'échange d'informations pour les professionnels du secteur.
Au cours de la phase 2 de la CARD (2019-2030), le groupe de travail a tenu 5 réunions et événements parrainés par le secrétariat de la CARD. Au total, plus de 80 homologues directs, principalement dans le secteur public, ont participé et ont reçu un soutien technique de la part du Secrétariat.
La subvention totale du secrétariat de la CARD s'élève à 11.011.641 JPY au total pour la période de la phase 2 de la CARD (2019-aujourd'hui (2024). Elle comprend le coût de l'organisation des réunions du groupe de travail de la SNDR pour rédiger la SNDR, contrôler les progrès et ainsi de suite.
Les agences gouvernementales couvrent les frais de personnel. Certains partenaires de développement, dont la Banque mondiale, apportent également un soutien financier à la taskforce pour l'organisation des réunions relatives aux SNDR.
Pilotée par une “Taskforce” composée des principales parties prenantes.
Les États membres de la Coalition forment la taskforce sur la stratégie nationale de développement de la riziculture (SNDR). La taskforce développe la stratégie du sous-secteur du riz dans chaque pays et s'engage dans son suivi. Les SNDR sont entièrement initiées par le groupe de travail et doivent être approuvées par les gouvernements respectifs en tant que stratégie nationale dans le sous-secteur du riz.
En Côte d'Ivoire :
- Responsable : Ministère de l'agriculture et du développement rural (MINADER), Ministère de la promotion du riz,
- Organisme d'exécution : Agence pour le développement de la filière riz (ADERIZ) créée en 2018 sur la base de l'Office pour le développement national du riz
- Agence d'aide : Agence nationale d'appui au développement rural (ANADER)
L'Assemblée générale de la CARD, à laquelle ont participé tous les États membres et les partenaires de développement, a adopté l'approche RICE comme cadre de suivi standard en 2021. L'approche RICE est un cadre commun pour entreprendre le processus des SNDR au niveau national et sous-régional, fournissant des vues multiples représentant la résilience, l'industrialisation, la compétitivité et l'autonomisation, dans un processus visant à atteindre l'objectif commun de doubler la production de riz en Afrique subsaharienne. Le groupe de travail a établi une version nationale des indicateurs RICE et a entrepris l'enquête de base. Le groupe de travail prévoit d'organiser une réunion annuelle de revue du secteur rizicole afin de partager les points de vue sur l'avancement du processus des SNDR entre les parties prenantes et d'examiner les plans de mise en œuvre.
Projet de promotion du riz local en République de Côte d'Ivoire (PRORIL) : rapport d'achevement du projet - Les techniques et les connaissances acquises lors des formations sont appliquées par les groupes cibles et grâce à ces activités, parmi les participants aux formations, 68% de producteurs, 75% de transformateurs et 75% de distributeurs appliquent les techniques de base, et l'indicateur de performance a été atteint. La préférence pour le riz local a augmenté de 31% entre le début et la fin du projet, et l'objectif de l'indicateur a été atteint. Les facteurs de production nécessaires à l'application des résultats de la formation sont mis à la disposition des producteurs/transformateurs/distributeurs” impliqués dans la chaîne de valeur. L'indicateur de performance a été atteint avec 60% d'utilisateurs de crédit d'intrants agricoles ayant fini de rembourser, une augmentation de 106% du volume d'achat des meuniers utilisant le crédit d'achat de paddy, et 68% de participants à la formation à la production de semences continuant à produire des semences.
Vers l'autosuffisance en riz en Afrique subsaharienne d'ici 2030 : leçons tirées de 10 ans de Coalition pour le développement de la riziculture africaine- La contribution de la CARD à la production de riz paddy en 2018 a été de 10,2 millions de tonnes, soit 74% de l'objectif. Cette contribution résulte de l'augmentation de la superficie et du rendement de 23% et 19%, respectivement. Toutefois, le taux de croissance des rendements n'a pas été durable dans près de deux tiers des pays. Les investissements dans les facteurs de poussée de l'offre, tels que les engrais et le développement de l'irrigation, qui ont été privilégiés dans le passé, ont eu des effets limités sur la production de riz.
1) La coordination entre les parties prenantes est essentielle
La CARD est une approche axée sur les cultures, mais de nombreux acteurs sont impliqués. Chacun d'entre eux travaille au développement du secteur rizicole de manière parallèle. La coordination entre les parties prenantes est essentielle pour maximiser l'impact et minimiser les chevauchements.
- Au sein du secteur public : Le ministère de l'agriculture est responsable des politiques, tandis qu'ADERIZ se charge de la mise en œuvre. La communication entre eux est cruciale.
- Entre le secteur privé et le secteur public : Le riz est produit par de petits agriculteurs, mais de nombreux autres acteurs, tels que les meuniers et les vendeurs, jouent un rôle dans son acheminement de la ferme à l'assiette. La plupart de ces acteurs appartiennent au secteur privé. Leur participation est indispensable.
- Avec les partenaires de développement : Les SNDR permettent d'utiliser efficacement les ressources internes, mais il convient de promouvoir l'utilisation externe des SNDR car les SNDR et les notes conceptuelles détaillées des projets ouvrent la voie à l'apport de ressources externes. Il est nécessaire que la taskforce partage les SNDR et les notes conceptuelles avec les partenaires de développement de manière proactive.
- Cartographie des activités : En tant que base de l'allocation stratégique des ressources, il est essentiel pour la task-force d'appréhender les activités connexes de manière systématique.
2) Nécessité d'une approche intégrée
- Pour augmenter la production de riz, il est indispensable d'adopter une approche agro-scientifique au niveau de l'exploitation, notamment en ce qui concerne les variétés, les semences et les sols. En outre, des interventions au niveau de la chaîne de valeur, telles que la commercialisation et le financement pour les agriculteurs, sont également nécessaires.
3) Développement des capacités institutionnelles
- L'assistance technique au cours du processus des SNDR reste souvent au niveau individuel et rencontre des difficultés à être partagée au niveau institutionnel.
- Coalition pour le développement de la riziculture africaine Secrétariat de la CARD
- Agence pour le Developpement de la Firiere Riz - ADERIZ
- Banque africaine de développement (BAD)
- Banque mondiale
- (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest) CEDEAO
ODD 2 - Faim zéro
- Objectif 2.3-D'ici à 2030, doubler la productivité agricole et les revenus des petits producteurs de denrées alimentaires, en particulier les femmes, les populations autochtones, les agriculteurs familiaux, les éleveurs et les pêcheurs, notamment grâce à un accès sûr et égal à la terre, à d'autres ressources et intrants productifs, aux connaissances, aux services financiers, aux marchés et aux possibilités de création de valeur ajoutée et d'emplois non agricoles.
- Indicateur 2.3.1-Volume de production par unité de main-d'œuvre par classe de taille d'entreprise agricole/pastorale/forestière.
- Objectif 2.4-D'ici à 2030, garantir des systèmes de production alimentaire durables et mettre en œuvre des pratiques agricoles résilientes qui augmentent la productivité et la production, qui contribuent à préserver les écosystèmes, qui renforcent la capacité d'adaptation au changement climatique, aux conditions météorologiques extrêmes, à la sécheresse, aux inondations et à d'autres catastrophes, et qui améliorent progressivement la qualité des terres et des sols.
- Indicateur 2.4.1-Proportion de la surface agricole consacrée à l'agriculture productive et durable.
ODD 17 - Partenariat pour les objectifs
- Objectif 17.3-Mobiliser des ressources financières supplémentaires pour les pays en développement à partir de sources multiples
- Indicateur 17.3.1-Ressources financières supplémentaires mobilisées pour les pays en développement à partir de sources multiples.
- Objectif 17.9-Accroître le soutien international à la mise en œuvre d'un renforcement efficace et ciblé des capacités dans les pays en développement afin de soutenir les plans nationaux de mise en œuvre de tous les objectifs de développement durable, notamment par le biais de la coopération Nord-Sud, Sud-Sud et triangulaire.
- Indicateur 17.9.1-Valeur monétaire de l'assistance financière et technique (y compris dans le cadre de la coopération Nord-Sud, Sud-Sud et triangulaire) engagée en faveur des pays en développement.
ODD 2 - Faim zéro
- Objectif 2.3-D'ici à 2030, doubler la productivité agricole et les revenus des petits producteurs de denrées alimentaires, en particulier les femmes, les populations autochtones, les agriculteurs familiaux, les éleveurs et les pêcheurs, notamment grâce à un accès sûr et égal à la terre, à d'autres ressources et intrants productifs, aux connaissances, aux services financiers, aux marchés et aux possibilités de création de valeur ajoutée et d'emplois non agricoles.
- Indicateur 2.3.1-Volume de production par unité de main-d'œuvre par classe de taille d'entreprise agricole/pastorale/forestière.
- Objectif 2.4-D'ici à 2030, garantir des systèmes de production alimentaire durables et mettre en œuvre des pratiques agricoles résilientes qui augmentent la productivité et la production, qui contribuent à préserver les écosystèmes, qui renforcent la capacité d'adaptation au changement climatique, aux conditions météorologiques extrêmes, à la sécheresse, aux inondations et à d'autres catastrophes, et qui améliorent progressivement la qualité des terres et des sols.
- Indicateur 2.4.1-Proportion de la surface agricole consacrée à l'agriculture productive et durable.
ODD 17 - Partenariat pour les objectifs
- Objectif 17.3-Mobiliser des ressources financières supplémentaires pour les pays en développement à partir de sources multiples
- Indicateur 17.3.1-Ressources financières supplémentaires mobilisées pour les pays en développement à partir de sources multiples.
- Objectif 17.9-Accroître le soutien international à la mise en œuvre d'un renforcement efficace et ciblé des capacités dans les pays en développement afin de soutenir les plans nationaux de mise en œuvre de tous les objectifs de développement durable, notamment par le biais de la coopération Nord-Sud, Sud-Sud et triangulaire.
- Indicateur 17.9.1-Valeur monétaire de l'assistance financière et technique (y compris dans le cadre de la coopération Nord-Sud, Sud-Sud et triangulaire) engagée en faveur des pays en développement.
Le Projet de Promotion du Riz Local en République de Côte d'Ivoire (PRORIL) visait à augmenter le volume de riz vendu par les groupes cibles par :
- Renforcer les liens entre les acteurs de la chaîne de valeur du riz
- Transférer les techniques et les connaissances par le biais de la formation et soutenir leur application par les groupes cibles
- Transférer aux producteurs, aux transformateurs et aux distributeurs les moyens de production nécessaires à l'application des résultats de la formation.
- Accélérer les efforts des parties prenantes pour promouvoir les ventes de riz local
L'amélioration des problèmes de vente et de distribution passe par les mesures suivantes :
- Améliorer l'accès à l'information et la communication entre les producteurs (y compris les coopératives), les vulgarisateurs, les transformateurs et les distributeurs ;
- Renforcer les capacités techniques de production et de collecte des organisations de producteurs ;
- Améliorer l'infrastructure de distribution ;
- Introduire des décortiqueurs efficaces et améliorer les techniques de transformation ;
- Promouvoir le riz local ;
- Mettre en place un réseau de distribution du riz ;
Le PRORIL a donc tenté de former et de renforcer les capacités des producteurs, des vulgarisateurs, des transformateurs et des distributeurs, et de mettre en place un système de gestion de l'information pour chaque acteur. L'Unité de Gestion du Projet (UGP) a soutenu la mise en place d'une chaîne de valeur du riz local afin de le rendre plus compétitif en termes de prix et de qualité par rapport au riz importé, et a mis en place une plateforme servant de lieu d'échange d'informations pour les professionnels du secteur.
1) La coordination entre les parties prenantes est essentielle
La CARD est une approche axée sur les cultures, mais de nombreux acteurs sont impliqués. Chacun d'entre eux travaille au développement du secteur rizicole de manière parallèle. La coordination entre les parties prenantes est essentielle pour maximiser l'impact et minimiser les chevauchements.
- Au sein du secteur public : Le ministère de l'agriculture est responsable des politiques, tandis qu'ADERIZ se charge de la mise en œuvre. La communication entre eux est cruciale.
- Entre le secteur privé et le secteur public : Le riz est produit par de petits agriculteurs, mais de nombreux autres acteurs, tels que les meuniers et les vendeurs, jouent un rôle dans son acheminement de la ferme à l'assiette. La plupart de ces acteurs appartiennent au secteur privé. Leur participation est indispensable.
- Avec les partenaires de développement : Les SNDR permettent d'utiliser efficacement les ressources internes, mais il convient de promouvoir l'utilisation externe des SNDR car les SNDR et les notes conceptuelles détaillées des projets ouvrent la voie à l'apport de ressources externes. Il est nécessaire que la taskforce partage les SNDR et les notes conceptuelles avec les partenaires de développement de manière proactive.
- Cartographie des activités : En tant que base de l'allocation stratégique des ressources, il est essentiel pour la task-force d'appréhender les activités connexes de manière systématique.
2) Nécessité d'une approche intégrée
- Pour augmenter la production de riz, il est indispensable d'adopter une approche agro-scientifique au niveau de l'exploitation, notamment en ce qui concerne les variétés, les semences et les sols. En outre, des interventions au niveau de la chaîne de valeur, telles que la commercialisation et le financement pour les agriculteurs, sont également nécessaires.
3) Développement des capacités institutionnelles
- L'assistance technique au cours du processus des SNDR reste souvent au niveau individuel et rencontre des difficultés à être partagée au niveau institutionnel.
Programmes intégrés pour l'inclusion économique
- Coalition pour le développement de la riziculture africaine Secrétariat de la CARD
- Agence pour le Developpement de la Firiere Riz - ADERIZ
- Banque africaine de développement (BAD)
- Banque mondiale
- (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest) CEDEAO
Pilotée par une “Taskforce” composée des principales parties prenantes.
Les États membres de la Coalition forment la taskforce sur la stratégie nationale de développement de la riziculture (SNDR). La taskforce développe la stratégie du sous-secteur du riz dans chaque pays et s'engage dans son suivi. Les SNDR sont entièrement initiées par le groupe de travail et doivent être approuvées par les gouvernements respectifs en tant que stratégie nationale dans le sous-secteur du riz.
En Côte d'Ivoire :
- Responsable : Ministère de l'agriculture et du développement rural (MINADER), Ministère de la promotion du riz,
- Organisme d'exécution : Agence pour le développement de la filière riz (ADERIZ) créée en 2018 sur la base de l'Office pour le développement national du riz
- Agence d'aide : Agence nationale d'appui au développement rural (ANADER)
Au cours de la phase 2 de la CARD (2019-2030), le groupe de travail a tenu 5 réunions et événements parrainés par le secrétariat de la CARD. Au total, plus de 80 homologues directs, principalement dans le secteur public, ont participé et ont reçu un soutien technique de la part du Secrétariat.
La subvention totale du secrétariat de la CARD s'élève à 11.011.641 JPY au total pour la période de la phase 2 de la CARD (2019-aujourd'hui (2024). Elle comprend le coût de l'organisation des réunions du groupe de travail de la SNDR pour rédiger la SNDR, contrôler les progrès et ainsi de suite.
Les agences gouvernementales couvrent les frais de personnel. Certains partenaires de développement, dont la Banque mondiale, apportent également un soutien financier à la taskforce pour l'organisation des réunions relatives aux SNDR.
L'Assemblée générale de la CARD, à laquelle ont participé tous les États membres et les partenaires de développement, a adopté l'approche RICE comme cadre de suivi standard en 2021. L'approche RICE est un cadre commun pour entreprendre le processus des SNDR au niveau national et sous-régional, fournissant des vues multiples représentant la résilience, l'industrialisation, la compétitivité et l'autonomisation, dans un processus visant à atteindre l'objectif commun de doubler la production de riz en Afrique subsaharienne. Le groupe de travail a établi une version nationale des indicateurs RICE et a entrepris l'enquête de base. Le groupe de travail prévoit d'organiser une réunion annuelle de revue du secteur rizicole afin de partager les points de vue sur l'avancement du processus des SNDR entre les parties prenantes et d'examiner les plans de mise en œuvre.