Le programme d'aide sociale aux personnes en détresse fournit une aide temporaire aux personnes et aux familles qui ont des besoins matériels importants et qui ne peuvent pas subvenir à leurs besoins les plus élémentaires. Cette aide peut prendre la forme de colis alimentaires, de bons alimentaires ou, dans certaines provinces, de paiements directs en espèces. L'aide est généralement fournie pour une période maximale de trois mois, avec une possibilité de prolongation de trois mois supplémentaires dans des circonstances exceptionnelles. Le programme s'adresse aux citoyens de South African, aux résidents permanents et aux réfugiés qui ont été touchés par des catastrophes. Il est actuellement géré par l'Agence de sécurité sociale de South African (SASSA), mais avec certaines restrictions.
Pour les bénéficiaires de subventions existants, la mise en œuvre des paiements complémentaires a été relativement simple, car ces bénéficiaires figuraient déjà dans la base de données SASSA. L'agence a simplement dû adapter ses systèmes pour augmenter les montants des paiements pendant la période de six mois suivant l'annonce du programme.
En réponse à la pandémie de COVID-19, une subvention spéciale d'aide sociale en cas de détresse a été introduite en tant que mesure ad hoc pour atténuer l'impact économique du blocage national. Cette intervention temporaire visait les personnes en âge de travailler qui n'avaient pas accès à d'autres formes de soutien, qu'il s'agisse de programmes d'aide sociale spécifiques à la pandémie ou conventionnels. De mai à octobre 2020, les demandeurs admissibles ont reçu 350 rands par mois. Cette subvention spéciale COVID-19 a été mise en œuvre dans le cadre du dispositif existant d'aide sociale en cas de détresse, conformément à la loi sur l'assistance sociale de 2004.
La subvention SRD COVID-19 a nécessité une approche de mise en œuvre plus complexe que les programmes initiaux d'aide alimentaire d'urgence, car ses bénéficiaires ne figuraient pas déjà dans la base de données SASSA et ne recevaient pas d'autres subventions gouvernementales. Il a donc fallu mettre au point de nouveaux systèmes, critères de qualification et modifications réglementaires.
En ce qui concerne la procédure de demande, les personnes peuvent demander un secours social ou des subventions sociales par voie électronique, en plus des autres méthodes disponibles. Pour les personnes qui n'ont pas accès à la technologie, des bénévoles formés et équipés des appareils nécessaires sont disponibles pour les aider à soumettre leur demande. Les citoyens de South African, les résidents permanents et les réfugiés enregistrés dans le système des affaires intérieures et résidant à l'intérieur des frontières du pays sont éligibles à la subvention.
Les candidats doivent être
- Plus de 18 ans ; Chômeur ;
- Ne pas percevoir de revenus ;
- Aucune subvention n'est accordée ;
- Ne perçoit pas d'allocations d'assurance chômage et ne remplit pas les conditions requises pour en bénéficier ;
- Ne pas recevoir d'allocation du programme national d'aide financière aux étudiants ;
- Ne pas résider dans une institution financée ou subventionnée par le gouvernement.
Les candidats potentiels devront fournir les informations obligatoires suivantes pour le traitement de leur candidature :
- Numéro d'identité/département Permis de séjour ;
- Nom et prénom tels qu'ils figurent dans la carte d'identité (et initiales) ;
Entre mai 2020 et avril 2021, la subvention du Social Relief of Distress (SRD) a apporté un soutien crucial à plus de six millions de personnes vulnérables, ciblant principalement les travailleurs du secteur informel et les adultes dans la force de l'âge au chômage qui n'avaient pas droit à d'autres subventions sociales ou aux prestations du Fonds d'assurance-chômage (UIF). Conçue comme un complément de revenu temporaire pendant la pandémie, la phase initiale du programme s'est achevée en avril 2021.
La subvention SRD a spécifiquement aidé les personnes qui ont perdu leurs moyens de subsistance sans avoir accès à d'autres systèmes de soutien. Le programme a touché environ 43% de personnes ayant perdu leur emploi à cause de la pandémie, dont de nombreux travailleurs informels exclus du régime d'aide aux employeurs/employés temporaires (Temporary Employer/Employee Relief Scheme - TERS). Contrairement aux compléments de subvention plus progressifs qui ciblaient les groupes à faible revenu, les prestations du SRD ont principalement soutenu les personnes à revenu moyen supérieur qui ont été touchées de manière disproportionnée par la crise économique.
Pendant la période de confinement, les mécanismes traditionnels de secours social se sont avérés vitaux malgré les défis logistiques liés à l'intensification des opérations. Les données de la SASSA révèlent une expansion spectaculaire des efforts de secours, le nombre de bénéficiaires ayant plus que doublé, passant de 10 762 en mars 2020 à 26 619 en avril 2020, pour maintenir une moyenne de près de 23 000 bénéficiaires mensuels jusqu'en juillet 2020. Le rapport 2020 de l'auditeur général fait état de la distribution de 146 963 colis alimentaires dans le cadre de ces opérations de secours.
En 2022/2023, le Trésor a prévu un budget de 44 millions de rands pour 10,5 millions de personnes qui recevront la subvention. Les informations sur les subventions approuvées au titre de l'aide sociale à la détresse ont été fournies dans la réponse à la question parlementaire 2021 du 7 mai 2021. Au total, 68 228 532 subventions mensuelles ont été accordées au cours de la période de 12 mois, ce qui représente un décaissement global de 23,9 milliards de rands.
Le système d'assistance sociale de South Africa fonctionne selon une gouvernance à plusieurs niveaux, impliquant à la fois les ministères et les agences nationales ainsi que les centres communautaires locaux. Si la plupart des aides sociales sont établies et réglementées par la loi sur l'assistance sociale et les règlements qui l'accompagnent, l'aide sociale en cas de détresse et l'aide sociale aux aidants constituent des exceptions. Ces programmes spécifiques ont été créés par le biais de directives émises par le ministre du développement social, autorisées en vertu de la règle 4(5) des règlements pris en application de la section 27(2) de la loi sur la gestion des catastrophes (Disaster Management Act).
Le ministère du développement social (DSD) supervise l'agence de sécurité sociale South African (SASSA), qui gère ces programmes. Les personnes souhaitant bénéficier de l'aide sociale en cas de détresse peuvent déposer leur demande auprès du bureau de la SASSA le plus proche ou via le portail en ligne à l'adresse suivante https://srd.sassa.gov.za. Le mandat de la SASSA se concentre sur la fourniture de services de sécurité sociale aux South Africans remplissant les conditions requises.
En complément de ces efforts, les centres communautaires de nutrition et de développement (CNDC) opèrent dans tout le pays pour fournir une aide alimentaire. Pendant la pandémie de COVID-19, ces centres ont adapté leurs opérations en adoptant des approches innovantes telles que la méthode "knock-and-drop" pour la livraison de repas cuisinés aux personnes âgées de 60 ans et plus, réduisant ainsi les risques pour la santé. Les CNDC jouent un rôle essentiel dans le stockage et la distribution de denrées alimentaires aux ménages démunis, tout en participant à des programmes de sécurité alimentaire et nutritionnelle menés par les communautés. Ces initiatives ciblent spécifiquement les communautés vulnérables et défavorisées, améliorant l'accès à la nourriture en cas de besoin particulier.
Constatations : L'étude souligne que l'allocation de secours spécial de détresse (SRD) a joué un rôle essentiel dans le maintien des moyens de subsistance de nombreux ménages vulnérables en période de difficultés économiques, en particulier à la suite de la pandémie de COVID-19. L'étude montre que la subvention SRD a apporté un soutien essentiel à la sécurité alimentaire, aux soins de santé et aux produits de première nécessité, permettant ainsi aux bénéficiaires d'alléger certaines pressions financières immédiates.
Une étude de la Banque mondiale montre que la subvention du SRD a permis d'atténuer la pauvreté aiguë, mais souligne la nécessité d'un meilleur ciblage et d'un financement durable pour en maximiser l'impact.
- Le COVID-19 a entraîné de graves perturbations sur le marché du travail, avec des réductions de salaires et des licenciements généralisés, ce qui a aggravé la pauvreté. Le secteur informel a été le plus durement touché lors du blocage de niveau 5, ce qui a aggravé la vulnérabilité financière de nombreux ménages. L'intervention du gouvernement a été cruciale pour atténuer la pauvreté immédiate, la subvention du SRD étant une réponse clé. Impact sur la réduction de la pauvreté : La subvention du SRD a évité à 120 000 personnes de tomber dans la pauvreté, démontrant ainsi son efficacité en tant que mesure d'aide à court terme.
- Disparité entre les sexes dans les demandes : 63% des candidats étaient des hommes, tandis que 37% étaient des femmes, ce qui suggère des vulnérabilités économiques différentes ou des obstacles à l'accès. Les femmes de South Africa sont confrontées à un taux de chômage plus élevé (34,7% contre 30,7% pour les hommes, QLFS 2023) et sont plus susceptibles de vivre dans la pauvreté. Les ménages dirigés par des femmes connaissent des taux de privation plus élevés (Stats SA, 2021).
- Forte demande et contraintes budgétaires : Les limitations budgétaires ont imposé des règles d'éligibilité plus strictes, notamment un seuil de ressources de 350 rands par mois, ce qui a conduit à l'exclusion de certains demandeurs dans le besoin. Les subventions temporaires peuvent prévenir les pics de pauvreté, mais des solutions à long terme sont nécessaires pour un impact durable.
- De meilleurs mécanismes de ciblage peuvent être nécessaires pour équilibrer les contraintes fiscales avec un soutien inclusif. Les demandes de subvention en février et mars 2022 ont largement dépassé les 15 millions, et 10,9 millions ont été approuvés pour recevoir la prestation. Cependant, dans le budget 2022/2023, le Trésor a prévu une allocation budgétaire pour 10,5 millions de bénéficiaires. En conséquence, la DSD et la SASSA ont dû élaborer des réglementations et des restrictions visant à resserrer l'accès à la subvention. Il s'agit notamment d'un seuil de revenu sous condition de ressources, initialement fixé à R350 par mois.
ODD 1 - Pas de pauvreté
- Objectif 1.1 - D'ici à 2030, éradiquer l'extrême pauvreté pour tous, partout dans le monde, actuellement mesurée comme le nombre de personnes vivant avec moins de $1,25 par jour.
- Indicateur 1.1.1 - Proportion de la population vivant sous le seuil international de pauvreté par sexe, âge, statut d'emploi et localisation géographique (urbaine/rurale)
- Objectif 1.2 - D'ici à 2030, réduire au moins de moitié la proportion d'hommes, de femmes et d'enfants de tous âges vivant dans la pauvreté sous toutes ses formes, selon les définitions nationales.
- Indicateur 1.2.1 - Proportion de la population vivant sous le seuil de pauvreté national, par sexe et par âge
- Indicateur 1.2.2 - Proportion d'hommes, de femmes et d'enfants de tous âges vivant dans la pauvreté dans toutes ses dimensions selon les définitions nationales
ODD 2 - Éliminer la faim
- Objectif 2.1 - D'ici à 2030, éliminer la faim et garantir l'accès de tous les êtres humains, en particulier les pauvres et les personnes en situation de vulnérabilité, y compris les nourrissons, à une alimentation sûre, nutritive et suffisante tout au long de l'année.
- Indicateur 2.1.1 - Prévalence de la sous-alimentation
- Indicateur 2.1.2 - Prévalence de l'insécurité alimentaire modérée ou grave dans la population, sur la base de l'échelle d'expérience de l'insécurité alimentaire (FIES)
- Objectif 2.2 - D'ici à 2030, mettre fin à toutes les formes de malnutrition, notamment en atteignant, d'ici à 2025, les objectifs convenus au niveau international en matière de retard de croissance et d'émaciation chez les enfants de moins de cinq ans, et répondre aux besoins nutritionnels des adolescentes, des femmes enceintes et allaitantes et des personnes âgées.
- Indicateur 2.2.1 - Prévalence du retard de croissance (taille pour l'âge < 2 écarts-types par rapport à la médiane des normes de croissance de l'enfant de l'Organisation mondiale de la santé (OMS)) chez les enfants de moins de 5 ans.
- Indicateur 2.2.2 - Prévalence de la malnutrition (poids pour la taille >+2 ou <-2 écart-type par rapport à la médiane des normes de croissance de l'enfant de l'OMS) chez les enfants de moins de 5 ans, par type (émaciation et surcharge pondérale)
- Indicateur 2.2.3 - Prévalence de l'anémie chez les femmes âgées de 15 à 49 ans, par état de grossesse (en pourcentage)
ODD 13 - Action pour le climat
- Objectif 13.1 - Réaliser la couverture sanitaire universelle, y compris la protection contre les risques financiers, l'accès à des services de soins de santé essentiels de qualité et l'accès à des médicaments et vaccins essentiels sûrs, efficaces, de qualité et abordables pour tous.
- Indicateur 13.1.3 : Proportion des collectivités locales qui adoptent et mettent en œuvre des stratégies locales de réduction des risques de catastrophe conformes aux stratégies nationales de réduction des risques de catastrophe
ODD 1 - Pas de pauvreté
- Objectif 1.1 - D'ici à 2030, éradiquer l'extrême pauvreté pour tous, partout dans le monde, actuellement mesurée comme le nombre de personnes vivant avec moins de $1,25 par jour.
- Indicateur 1.1.1 - Proportion de la population vivant sous le seuil international de pauvreté par sexe, âge, statut d'emploi et localisation géographique (urbaine/rurale)
- Objectif 1.2 - D'ici à 2030, réduire au moins de moitié la proportion d'hommes, de femmes et d'enfants de tous âges vivant dans la pauvreté sous toutes ses formes, selon les définitions nationales.
- Indicateur 1.2.1 - Proportion de la population vivant sous le seuil de pauvreté national, par sexe et par âge
- Indicateur 1.2.2 - Proportion d'hommes, de femmes et d'enfants de tous âges vivant dans la pauvreté dans toutes ses dimensions selon les définitions nationales
ODD 2 - Éliminer la faim
- Objectif 2.1 - D'ici à 2030, éliminer la faim et garantir l'accès de tous les êtres humains, en particulier les pauvres et les personnes en situation de vulnérabilité, y compris les nourrissons, à une alimentation sûre, nutritive et suffisante tout au long de l'année.
- Indicateur 2.1.1 - Prévalence de la sous-alimentation
- Indicateur 2.1.2 - Prévalence de l'insécurité alimentaire modérée ou sévère dans la population, sur la base de l'échelle d'expérience de l'insécurité alimentaire (FIES)
- Objectif 2.2 - D'ici à 2030, mettre fin à toutes les formes de malnutrition, notamment en atteignant, d'ici à 2025, les objectifs convenus au niveau international en matière de retard de croissance et d'émaciation chez les enfants de moins de cinq ans, et répondre aux besoins nutritionnels des adolescentes, des femmes enceintes et allaitantes et des personnes âgées.
- Indicateur 2.2.1 - Prévalence du retard de croissance (taille pour l'âge < 2 écarts-types par rapport à la médiane des normes de croissance de l'enfant de l'Organisation mondiale de la santé (OMS)) chez les enfants de moins de 5 ans.
- Indicateur 2.2.2 - Prévalence de la malnutrition (poids pour la taille >+2 ou <-2 écart-type par rapport à la médiane des normes de croissance de l'enfant de l'OMS) chez les enfants de moins de 5 ans, par type (émaciation et surcharge pondérale)
- Indicateur 2.2.3 - Prévalence de l'anémie chez les femmes âgées de 15 à 49 ans, par état de grossesse (en pourcentage)
ODD 13 - Action pour le climat
- Objectif 13.1 - Réaliser la couverture sanitaire universelle, y compris la protection contre les risques financiers, l'accès à des services de soins de santé essentiels de qualité et l'accès à des médicaments et vaccins essentiels sûrs, efficaces, de qualité et abordables pour tous.
- Indicateur 13.1.3 : Proportion des collectivités locales qui adoptent et mettent en œuvre des stratégies locales de réduction des risques de catastrophe conformes aux stratégies nationales de réduction des risques de catastrophe
Le programme d'aide sociale aux personnes en détresse fournit une aide temporaire aux personnes et aux familles qui ont des besoins matériels importants et qui ne peuvent pas subvenir à leurs besoins les plus élémentaires. Cette aide peut prendre la forme de colis alimentaires, de bons alimentaires ou, dans certaines provinces, de paiements directs en espèces. L'aide est généralement fournie pour une période maximale de trois mois, avec une possibilité de prolongation de trois mois supplémentaires dans des circonstances exceptionnelles. Le programme s'adresse aux citoyens de South African, aux résidents permanents et aux réfugiés qui ont été touchés par des catastrophes. Il est actuellement géré par l'Agence de sécurité sociale de South African (SASSA), mais avec certaines restrictions.
Pour les bénéficiaires de subventions existants, la mise en œuvre des paiements complémentaires a été relativement simple, car ces bénéficiaires figuraient déjà dans la base de données SASSA. L'agence a simplement dû adapter ses systèmes pour augmenter les montants des paiements pendant la période de six mois suivant l'annonce du programme.
En réponse à la pandémie de COVID-19, une subvention spéciale d'aide sociale en cas de détresse a été introduite en tant que mesure ad hoc pour atténuer l'impact économique du blocage national. Cette intervention temporaire visait les personnes en âge de travailler qui n'avaient pas accès à d'autres formes de soutien, qu'il s'agisse de programmes d'aide sociale spécifiques à la pandémie ou conventionnels. De mai à octobre 2020, les demandeurs admissibles ont reçu 350 rands par mois. Cette subvention spéciale COVID-19 a été mise en œuvre dans le cadre du dispositif existant d'aide sociale en cas de détresse, conformément à la loi sur l'assistance sociale de 2004.
La subvention SRD COVID-19 a nécessité une approche de mise en œuvre plus complexe que les programmes initiaux d'aide alimentaire d'urgence, car ses bénéficiaires ne figuraient pas déjà dans la base de données SASSA et ne recevaient pas d'autres subventions gouvernementales. Il a donc fallu mettre au point de nouveaux systèmes, critères de qualification et modifications réglementaires.
En ce qui concerne la procédure de demande, les personnes peuvent demander un secours social ou des subventions sociales par voie électronique, en plus des autres méthodes disponibles. Pour les personnes qui n'ont pas accès à la technologie, des bénévoles formés et équipés des appareils nécessaires sont disponibles pour les aider à soumettre leur demande. Les citoyens de South African, les résidents permanents et les réfugiés enregistrés dans le système des affaires intérieures et résidant à l'intérieur des frontières du pays sont éligibles à la subvention.
Les candidats doivent être
- Plus de 18 ans ; Chômeur ;
- Ne pas percevoir de revenus ;
- Aucune subvention n'est accordée ;
- Ne perçoit pas d'allocations d'assurance chômage et ne remplit pas les conditions requises pour en bénéficier ;
- Ne pas recevoir d'allocation du programme national d'aide financière aux étudiants ;
- Ne pas résider dans une institution financée ou subventionnée par le gouvernement.
Les candidats potentiels devront fournir les informations obligatoires suivantes pour le traitement de leur candidature :
- Numéro d'identité/département Permis de séjour ;
- Nom et prénom tels qu'ils figurent dans la carte d'identité (et initiales) ;
- Le COVID-19 a entraîné de graves perturbations sur le marché du travail, avec des réductions de salaires et des licenciements généralisés, ce qui a aggravé la pauvreté. Le secteur informel a été le plus durement touché lors du blocage de niveau 5, ce qui a aggravé la vulnérabilité financière de nombreux ménages. L'intervention du gouvernement a été cruciale pour atténuer la pauvreté immédiate, la subvention du SRD étant une réponse clé. Impact sur la réduction de la pauvreté : La subvention du SRD a évité à 120 000 personnes de tomber dans la pauvreté, démontrant ainsi son efficacité en tant que mesure d'aide à court terme.
- Disparité entre les sexes dans les demandes : 63% des candidats étaient des hommes, tandis que 37% étaient des femmes, ce qui suggère des vulnérabilités économiques différentes ou des obstacles à l'accès. Les femmes de South Africa sont confrontées à un taux de chômage plus élevé (34,7% contre 30,7% pour les hommes, QLFS 2023) et sont plus susceptibles de vivre dans la pauvreté. Les ménages dirigés par des femmes connaissent des taux de privation plus élevés (Stats SA, 2021).
- Forte demande et contraintes budgétaires : Les limitations budgétaires ont imposé des règles d'éligibilité plus strictes, notamment un seuil de ressources de 350 rands par mois, ce qui a conduit à l'exclusion de certains demandeurs dans le besoin. Les subventions temporaires peuvent prévenir les pics de pauvreté, mais des solutions à long terme sont nécessaires pour un impact durable.
- De meilleurs mécanismes de ciblage peuvent être nécessaires pour équilibrer les contraintes fiscales avec un soutien inclusif. Les demandes de subvention en février et mars 2022 ont largement dépassé les 15 millions, et 10,9 millions ont été approuvés pour recevoir la prestation. Cependant, dans le budget 2022/2023, le Trésor a prévu une allocation budgétaire pour 10,5 millions de bénéficiaires. En conséquence, la DSD et la SASSA ont dû élaborer des réglementations et des restrictions visant à resserrer l'accès à la subvention. Il s'agit notamment d'un seuil de revenu sous condition de ressources, initialement fixé à R350 par mois.
- ; Transformation numérique des systèmes d'information sur la protection sociale ; Transferts monétaires d'urgence dans les contextes fragiles et humanitaires ; Transfert monétaire conditionnel (TMC) ; Transfert monétaire inconditionnel (TMC)
Le système d'assistance sociale de South Africa fonctionne selon une gouvernance à plusieurs niveaux, impliquant à la fois les ministères et les agences nationales ainsi que les centres communautaires locaux. Si la plupart des aides sociales sont établies et réglementées par la loi sur l'assistance sociale et les règlements qui l'accompagnent, l'aide sociale en cas de détresse et l'aide sociale aux aidants constituent des exceptions. Ces programmes spécifiques ont été créés par le biais de directives émises par le ministre du développement social, autorisées en vertu de la règle 4(5) des règlements pris en application de la section 27(2) de la loi sur la gestion des catastrophes (Disaster Management Act).
Le ministère du développement social (DSD) supervise l'agence de sécurité sociale South African (SASSA), qui gère ces programmes. Les personnes souhaitant bénéficier de l'aide sociale en cas de détresse peuvent déposer leur demande auprès du bureau de la SASSA le plus proche ou via le portail en ligne à l'adresse suivante https://srd.sassa.gov.za. Le mandat de la SASSA se concentre sur la fourniture de services de sécurité sociale aux South Africans remplissant les conditions requises.
En complément de ces efforts, les centres communautaires de nutrition et de développement (CNDC) opèrent dans tout le pays pour fournir une aide alimentaire. Pendant la pandémie de COVID-19, ces centres ont adapté leurs opérations en adoptant des approches innovantes telles que la méthode “knock-and-drop” pour la livraison de repas cuisinés aux personnes âgées de 60 ans et plus, réduisant ainsi les risques pour la santé. Les CNDC jouent un rôle essentiel dans le stockage et la distribution de denrées alimentaires aux ménages démunis, tout en participant à des programmes de sécurité alimentaire et nutritionnelle menés par les communautés. Ces initiatives ciblent spécifiquement les communautés vulnérables et défavorisées, améliorant l'accès à la nourriture en cas de besoin particulier.
Entre mai 2020 et avril 2021, la subvention du Social Relief of Distress (SRD) a apporté un soutien crucial à plus de six millions de personnes vulnérables, ciblant principalement les travailleurs du secteur informel et les adultes dans la force de l'âge au chômage qui n'avaient pas droit à d'autres subventions sociales ou aux prestations du Fonds d'assurance-chômage (UIF). Conçue comme un complément de revenu temporaire pendant la pandémie, la phase initiale du programme s'est achevée en avril 2021.
La subvention SRD a spécifiquement aidé les personnes qui ont perdu leurs moyens de subsistance sans avoir accès à d'autres systèmes de soutien. Le programme a touché environ 43% de personnes ayant perdu leur emploi à cause de la pandémie, dont de nombreux travailleurs informels exclus du régime d'aide aux employeurs/employés temporaires (Temporary Employer/Employee Relief Scheme - TERS). Contrairement aux compléments de subvention plus progressifs qui ciblaient les groupes à faible revenu, les prestations du SRD ont principalement soutenu les personnes à revenu moyen supérieur qui ont été touchées de manière disproportionnée par la crise économique.
Pendant la période de confinement, les mécanismes traditionnels de secours social se sont avérés vitaux malgré les défis logistiques liés à l'intensification des opérations. Les données de la SASSA révèlent une expansion spectaculaire des efforts de secours, le nombre de bénéficiaires ayant plus que doublé, passant de 10 762 en mars 2020 à 26 619 en avril 2020, pour maintenir une moyenne de près de 23 000 bénéficiaires mensuels jusqu'en juillet 2020. Le rapport 2020 de l'auditeur général fait état de la distribution de 146 963 colis alimentaires dans le cadre de ces opérations de secours.
En 2022/2023, le Trésor a prévu un budget de 44 millions de rands pour 10,5 millions de personnes qui recevront la subvention. Les informations sur les subventions approuvées au titre de l'aide sociale à la détresse ont été fournies dans la réponse à la question parlementaire 2021 du 7 mai 2021. Au total, 68 228 532 subventions mensuelles ont été accordées au cours de la période de 12 mois, ce qui représente un décaissement global de 23,9 milliards de rands.